La révélation d’une mission d’enquête initiée par certains députés provinciaux du Haut-Uele a provoqué une véritable onde de choc dans le paysage politique et social de la province.

Officiellement, cette mission visait à vérifier les chiffres présentés par une précédente délégation de la Commission Écofin lors d’une descente effectuée en juin dernier. En réalité, elle se serait transformée en une opération aux allures de véritable business politique.

Selon plusieurs sources concordantes, les membres de cette commission auraient perçu plus de 100 000 dollars américains, tout en imposant diverses tracasseries aux postes de péage. Une somme jugée indécente dans une province où les besoins essentiels santé, routes, éducation demeurent criants.

Ces faits dérangeants ont été courageusement révélés par le journaliste et expert en communication institutionnelle Caleb Bodio, connu sous le pseudonyme Guerrier Sniper. Son tort ? Avoir levé le voile sur une mission budgétivore menée aux frais du contribuable.

Pourtant, cette mission, jugée irrégulière et désapprouvée par plusieurs élus provinciaux, illustre le profond décalage entre certains dirigeants et la population qu’ils prétendent servir.

Face à ces révélations, plusieurs députés, visiblement irrités, auraient multiplié des réunions nocturnes à Isiro dans le but d’identifier, d’arrêter et d’intimider le journaliste allant jusqu’à envisager sa séquestration pour lui soutirer ses sources.
Un acte grave, constituant une atteinte directe à la liberté de la presse et à la sécurité des journalistes dans la province du Haut-Uele.

Les noms des instigateurs et de leurs commanditaires sont connus, et les faits documentés. Cependant, comme le dit l’adage, « la vérité finit toujours par triompher ».
Le peuple, désormais informé, distingue de mieux en mieux les vrais élus des opportunistes.

Les organismes de défense de la liberté de la presse et d’expression ont d’ores et déjà été saisis de cette affaire.
Malgré les menaces, Caleb Bodio reste serein, courageux et déterminé à exercer son métier avec rigueur, indépendance et sans complaisance.

La rédaction réaffirme son soutien indéfectible à la liberté de la presse et à tous les journalistes du Haut-Uele qui exercent leur métier dans un environnement hostile.
Toute tentative d’intimidation ou de répression contre un journaliste pour avoir révélé des faits d’intérêt public constitue une violation flagrante de la Constitution congolaise et des principes universels de la démocratie.

Rédaction

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