Le fléau prend de l’ampleur et les conséquences sociales s’annoncent dévastatrices. Dans une déclaration ferme, Stanislas Tsoro a fustigé l’usage récurrent et détourné du Tramadol par les jeunes du territoire de Watsa, dans la province du Haut-Uele.

Ce puissant antalgique, consommé hors de tout contrôle médical, est devenu le stupéfiant de prédilection d’une jeunesse en quête de sensations fortes.Une « jeunesse sacrifiée »

Pour Stanislas Tsoro, l’heure n’est plus à l’observation mais à la retenue. Il exprime ses vives inquiétudes quant à la dégradation accélérée de la santé physique et mentale des consommateurs.

Selon ce leader local, s’adonner à de telles pratiques ne fait que « rendre l’avenir stérile », hypothéquant ainsi les chances de développement de toute une communauté.

« On ne peut construire une nation avec une jeunesse qui s’inspire de mauvaises pratiques et s’autodétruit », a-t-il déclaré, en exhortant ses pairs à se détourner définitivement de ces substances toxiques.

Il appelle l’État congolais et les professionnels de la santé à sortir de leur silence pour mener une contre-offensive efficace.

Parmi les mesures préconisées, il insiste sur :
L’organisation de campagnes de sensibilisation de masse pour exposer les dangers cliniques du Tramadol.

Le renforcement de la police des produits pharmaceutiques pour limiter l’accès illégal à ces médicaments.

En rappelant la responsabilité collective, Stanislas Tsoro espère susciter un sursaut patriotique afin de protéger le capital humain du Haut-Uele, socle du développement de communautaire

Isaac Awoya

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