Le coordonnateur territorial de la Société civile de la révolution, Pitchou Mumbaya, fustige le non-respect des accords tarifaires par la société UMOJA, sous-traitante de l’Electro Kimo, et menace de durcir le ton.

Devant la presse ce dimanche, le leader citoyen a pointé du doigt plusieurs irrégularités flagrantes constatées dans la perception des factures d’électricité au quartier Malemba.

Au cœur de la discorde se trouve la société UMOJA, agissant en sous-traitance pour l’Electro Kimo, accusée de fouler aux pieds les consensus durement acquis entre la synergie des sociétés civiles et les fournisseurs d’énergie. Cette crise résulte du non-respect de la grille tarifaire établie pour préserver le pouvoir d’achat des ménages de Watsa.
Alors qu’un forfait mensuel de 11 dollars américains par domicile avait été convenu pour une consommation illimitée, la réalité sur le terrain serait tout autre.

« Aujourd’hui, la population se lamente. Nous avons fixé la facture illimitée à 11 dollars pour un domicile, mais UMOJA fait payer aux abonnés 14 dollars par porte », a-t-il déclaré.

La société civile dénonce également les méthodes opérationnelles du sous-traitant. UMOJA s’arrogerait le droit de procéder unilatéralement à des raccordements et à des coupures de courant, des pratiques perçues comme une violation flagrante des droits des abonnés et une menace pour la paix sociale.

Le coordonnateur territorial de la Société civile de la révolution appelle ainsi l’Electro Kimo à assumer pleinement ses responsabilités en tant que donneur d’ordre.

Faute d’une régularisation immédiate de la situation, Pitchou Mumbaya prévient que la société civile pourrait passer à la « vitesse supérieure », une mise en garde qui laisse présager des actions de grande envergure si les droits de la population du quartier Malemba continuent d’être bafoués.

Rédaction

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