L’Inspecteur principal provincial de l’Ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté dans la province éducationnelle du Haut‑Uele 1, Paul Nkunayabo, a tenu ce samedi une double réunion avec les inspecteurs principaux adjoints, les chefs de pool, les agents d’appoint ainsi que les chefs d’établissements venus des cinq sous-divisions de la province.
Au cours de ces échanges, plusieurs décisions importantes relatives à l’organisation des examens d’État de l’année scolaire 2025-2026 ont été communiquées.
Selon l’Inspecteur principal provincial, les agents d’appoint ne seront plus impliqués dans la surveillance des examens d’État cette année. Cette tâche sera désormais confiée aux enseignants des écoles primaires, conformément aux instructions reçues de la hiérarchie du ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté.
« Cette mesure fait suite aux orientations de notre hiérarchie afin d’améliorer l’organisation et la crédibilité des examens d’État », a déclaré Paul Nkunayabo.
Par ailleurs, la réunion a également permis de sensibiliser les chefs d’établissements sur une nouvelle procédure liée à la numérisation des données des examens. Le ministère exige désormais l’utilisation des téléphones Android pour transmettre les données vers Kisangani, où elles seront scannées avant d’être envoyées au centre national de correction basé à Kinshasa.
L’Inspecteur principal provincial a ainsi appelé les responsables des écoles à se préparer et à se conformer à cette innovation, afin de permettre aux services compétents de publier les résultats dans les meilleurs délais.
Parmi les participants, le préfet de l’Institut Saint Kizito, le Père Joseph Tandema, a salué cette initiative du ministère. Il a toutefois évoqué les difficultés liées à l’instabilité de la connexion internet, qui pourrait constituer un défi pour l’application effective de cette réforme dans certaines zones.
Armathe Manzeke Asomolego

