Dans une déclaration ferme et sans ambiguïté, Aley Mouskadinho, alias Kamikaze, coordonnateur de l’ASBL De la Terre opérant dans la chefferie Bari Logo, dénonce ce qu’il qualifie de comportement dangereux et irresponsable de Caleb Bodio, communicateur officieux du gouverneur de province, Jean Bakomito Gambu.

Selon Mouskadinho, Caleb Bodio s’illustre dans l’espace public en se présentant comme communicateur officiel du Gouverneur, sans disposer du moindre arrêté l’y mandatant. Au lieu de contribuer à l’apaisement dans un contexte de tension institutionnelle, il « sème plutôt le trouble » entre l’Assemblée provinciale et le Gouvernement, sous le regard silencieux de l’exécutif provincial.

« Comment comprendre que ce monsieur, non formé et non mandaté légalement, se permette de salir nos élus  les députés Bismick Boele et le président Justin Zamba en les accusant ouvertement de connivence avec des groupes rebelles comme le M23 ou l’AFC ? Où sont les preuves ? Où est l’indignation du Gouverneur ? », s’interroge-t-il avec consternation.

Aley Mouskadinho rappelle qu’il n’y a pas si longtemps, le même gouverneur avait déjà tenu des propos infondés en qualifiant les administrateurs d’un forum WhatsApp influent de la province de « complices des rebelles », une sortie qualifiée d’irresponsable et dangereuse. Aujourd’hui, poursuit-il, « son porte-voix non autorisé va encore plus loin dans l’absurde, en insultant l’intelligence des Haut-Uéliens ».

Face à ce qu’il considère comme une dérive, Mouskadinho affirme être prêt à fournir à la justice des preuves tangibles des propos diffamatoires et des tentatives de déstabilisation imputées à Caleb Bodio.

Il appelle par ailleurs le Gouverneur à « reprendre le contrôle de sa communication » avant que la situation ne dégénère davantage.

« Nos institutions ont besoin de paix et de respect mutuel, et non d’un chien rageux qui aboie sans retenue au nom d’un pouvoir qu’il n’incarne pas », insiste-t-il.

Aley Mouskadinho conclut en exigeant l’arrêt immédiat de la campagne de diffamation contre les élus provinciaux et demande que les auteurs de ces accusations répondent de leurs actes.

Rédaction

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