Il est regrettable de constater que certains individus, mus par des intérêts obscurs ou par la volonté de nuire, se livrent à une campagne de diffamation contre Monsieur Moleka Tamile Emmanuel agent à L’Office Congolais de Controle en sigle OCC, Agence d’Isiro et chef de Section de Doko-Durba Oeuvrant directement sous l’egide de Monsieur Adrien Mokonda Chef d’Agence D’Isiro. Ces attaques, dénuées de preuves et nourries par la rumeur, ne visent pas la vérité mais cherchent à fragiliser l’intégrité d’un cadre dont la rigueur dérange. La République Démocratique du Congo ne peut tolérer que la calomnie remplace le droit, ni que l’honneur de ses agents soit livré aux tribunaux médiatiques sans fondement.

Monsieur Moleka Tamile Emmanuel est Congolais de père et de mère, originaire du territoire de Faradje, chefferie Logo–Ogambi, né à Aba dans le Haut‑Uélé. Son parcours au sein de l’Office Congolais de Contrôle (OCC) témoigne d’une carrière bâtie sur la rigueur et le mérite : chef de poste à Duembe, de Mendambo, puis de Dungu, avant sa promotion le 23 juillet 2025 à la tête de la Section de Doko/Durba, sur décision de sa hiérarchie. Cette nomination s’inscrit dans la chaîne de tutelle de l’agence d’Isiro, validée par l’architecture provinciale héritée de la Grande Orientale, aujourd’hui sous la gestion de Monsieur Zéphirin Kakala Directeur Provincial.

La réputation de ce dernier repose sur son intégrité et sa capacité à renforcer les mécanismes de contrôle au sein de l’OCC. Ses pairs et sa base locale reconnaissent son engagement pour la conformité, la traçabilité et la sécurisation des recettes. Dans un contexte où la discipline administrative est indispensable, son action vise à protéger l’État et à garantir la transparence des opérations.

Les accusations de « nationalité soudanaise » ne reposent sur aucune pièce officielle, aucun acte d’état civil, ni aucun rapport administratif. En République Démocratique du Congo, la présomption de Congolité d’un agent engagé dans une institution publique s’appuie sur un dossier validé comprenant identité, filiation, lieu de naissance et certificats. Sans documents contraires, l’accusation reste infondée. Toute vérification de routine doit passer par les voies légales et non par un lynchage médiatique.

Les allégations financières exigent des audits et rapprochements documentés, non des condamnations publiques sans pièces. Exiger un audit est légitime, mais décréter une faute sans enquête est un abus. Le renforcement des contrôles opéré par Monsieur Moleka a pu contrarier certains intérêts, mais la rigueur n’est pas un crime : elle constitue une protection pour l’État et ses recettes. Toute inspection doit garantir le contradictoire et protéger les agents contre la diffamation.

La délégation syndicale de l’OCC Agence d’Isiro, conduite par le Chef de Travaux Bienvenu Tabalandite, rejette ces accusations et annonce des démarches judiciaires pour défendre l’honneur de l’institution et de ses agents. Accuser sans preuve, c’est miner la souveraineté qu’on prétend défendre. La véritable rupture consiste à refuser la justice des réseaux et à exiger des faits, des pièces et des audits contradictoires. La demande est claire : vérification administrative de l’identité de Monsieur Moleka, audit financier contradictoire de la Section Doko/Durba, et protection institutionnelle contre la diffamation. Son travail fait la fierté de l’OCC et mérite un traitement conforme au droit, à la dignité des institutions et à son parcours.

Par Le Patriarche Ruphin Adambu

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