
La situation entourant la non-remise du marché moderne Mondogi de Moku continue de faire des vagues. Après que José Lekadiano, coordonnateur de la société civile forces vives de la chefferie Mari-Minza, a accusé le secrétaire administratif de la chefferie, Gaspard Mondogite, de bloquer l’inauguration de l’ouvrage, les réactions ne se sont pas fait attendre. Benjamin Angonde, porte-parole de la chefferie et secrétaire particulier du chef de chefferie, Sa Majesté Jacques Mondogi Tsoga, a tenu à mettre les points sur les choses au clair.
Selon Benjamin Angonde, José Lekadiano traîne un passé politique mouvementé. Ancien opposant au régime de Félix Tshisekedi au sein du parti Ensemble pour la République de Moïse Katumbi, cela ne lui donne pas le droit, selon le porte-parole, de semer la confusion au sein de la communauté.
Il a soulevé une question de fond : comment peut-on remettre un marché moderne sans les infrastructures de base essentielles, telles que des routes d’accès, un pont et des installations sanitaires appropriées ? Il a souligné que la priorité de l’administration est de finaliser ces travaux connexes avant d’envisager toute remise officielle.
Par ailleurs, il a accusé José Lekadiano de pratiquer la politique de la « chaise vide » lors des réunions de l’entité et d’agir dans l’ombre pour le compte des détracteurs du pouvoir de Sa Majesté Jacques Mondogi Tsoga. Pour lui, le coordonnateur de la société civile se positionne désormais comme un allié de ceux qui cherchent à déstabiliser la chefferie.
Pour préserver la quiétude sociale, Benjamin Angonde a exhorté la coordination territoriale de la société civile forces vives à organiser de nouvelles élections dans les plus brefs délais afin de renouveler le leadership local.
Rédaction

