La désignation des nouveaux membres de la Société Civile Forces Vives du territoire de Watsa ne fait pas l’unanimité. Entre accusations de violations statutaires et soupçons de manœuvres politiques, les voix s’élèvent pour contester la légitimité de cette nouvelle équipe.

Dans une déclaration parvenue à la rédaction de visionActu.net, Stanislas Tsoro, a exprimé son indignation face à ce qu’il qualifie de « passage en force » ayant conduit ces nouveaux animateurs à la tête de la société civile forces vives de Watsa.

Selon ce leader d’opinion, le processus ayant conduit à ces nominations est entaché d’irrégularités graves. Stanislas Tsoro affirme que les textes régissant cette structure citoyenne ont été « intentionnellement violés » pour des motivations qui restent, à ce jour, obscures. Il fustige notamment le non-respect de la représentativité des différentes Entités Territoriales Décentralisées (ETD) qui composent le territoire de Watsa, un équilibre pourtant essentiel à la cohésion de la structure.

Il appelle le coordonnateur provincial, Monsieur l’Abbé Georges Semende, à une remise en question urgente de ces décisions.

« Ces nominations sont perçues comme des manœuvres politiques dictées par des intérêts mesquins, loin des préoccupations réelles des fils et filles de Watsa », a t’il martelé

Pour les contestataires, le maintien de cette équipe en l’état risquerait de fragiliser durablement la crédibilité de la société civile locale, censée être le dernier rempart des populations face aux enjeux socio-économiques du territoire.

Rédaction

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