Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) affirment que plusieurs localités des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu ont été la cible de bombardements menés les 4 et 5 juillet 2026 à l’aide de drones armés.
Dans un communiqué de presse n°21, l’armée congolaise attribue ces attaques à la coalition RDF/AFC-M23 et indique qu’elles ont causé des pertes en vies humaines ainsi que d’importants dégâts matériels au sein des populations civiles.
Selon ce communiqué, une nouvelle frappe survenue à Baraka, dans la province du Sud-Kivu, aurait fait plusieurs morts et blessés, selon un bilan encore provisoire. Les FARDC estiment que cette attaque s’inscrit dans une série d’exactions visant les populations civiles des zones affectées par le conflit.
L’armée congolaise dénonce également des arrestations arbitraires de jeunes civils dans les territoires sous contrôle de la coalition RDF/AFC-M23. Elle affirme que ces interpellations seraient justifiées par de présumés liens avec les FDLR.
Dans leur communiqué, les FARDC rappellent que les civils ne doivent, en aucune circonstance, être pris pour cible ni faire l’objet de représailles contraires au droit international humanitaire. Elles saluent par ailleurs la résilience des populations du Nord-Kivu et du Sud-Kivu et les appellent à demeurer vigilantes et unies autour des institutions de la République.
Enfin, les Forces armées réaffirment leur engagement à défendre la souveraineté nationale, l’intégrité territoriale et la protection des populations civiles. Elles assurent poursuivre leurs opérations conformément à leur mission constitutionnelle et déclarent rester mobilisées « avec honneur, loyauté et courage » jusqu’à l’accomplissement de leur mission.
Davi’s Erasme

