Les activités d’enterrements dignes et sécurisées (EDS) bénéficient désormais d’une meilleure acceptation au sein des communautés en Ituri. Cette évolution, observée par les équipes engagées dans ce pilier de la riposte, contribue à renforcer la lutte contre la maladie à virus Ebola dans la province.
Le chef du pilier EDS, Dr Vital Kalala, attribue cette amélioration aux campagnes de sensibilisation menées depuis le début de l’épidémie, mais également à l’implication croissante des jeunes dans les communautés.
Selon lui, les réticences enregistrées lors des premières interventions tendent progressivement à diminuer. Les jeunes jouent notamment un rôle important dans la transmission des messages de prévention auprès des familles et des leaders communautaires.
Le responsable du pilier EDS souligne que cette dynamique permet désormais aux équipes d’organiser les enterrements dignes et sécurisés dans un climat plus apaisé. Une situation qui contraste avec les débuts de l’épidémie, marqués par de fortes résistances et des difficultés d’acceptation des interventions.
Pour Dr Vital Kalala, cette évolution traduit un changement progressif des comportements au sein des communautés, fruit des efforts continus de sensibilisation menés par les différents acteurs impliqués dans la riposte contre Ebola en Ituri.
Joseph Kwaha

