Face à la recrudescence de l’insécurité dans la province du Haut-Uélé, particulièrement dans la ville d’Isiro, la société civile, en synergie avec le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) du Haut-Uélé, annonce deux journées de mobilisation citoyenne pour exprimer le mécontentement de la population et interpeller les autorités compétentes sur la situation sécuritaire.

Ce lundi 7 septembre,Ils ont retenu deux actions pacifiques destinées à faire entendre la voix des citoyens. Le mercredi sera consacré à une « marche pacifique », tandis que le jeudi sera marqué par une journée « ville morte ».

À travers ces actions, la société civile et le CPJ du Haut-Uélé entendent attirer l’attention des autorités provinciales et sécuritaires sur les préoccupations de la population d’Isiro et, plus largement, de l’ensemble de la province. Ils exhortent les autorités compétentes à prendre, dans l’urgence, des mesures concrètes et efficaces pour restaurer la sécurité et garantir la quiétude de la population.

Les organisateurs précisent que ces initiatives se veulent strictement pacifiques et citoyennes. Ils invitent donc la population à respecter les consignes prévues pour ces deux journées et à y participer dans le calme, sans violence, ni destruction des biens publics ou privés.

« Notre démarche vise à exprimer pacifiquement le mécontentement de la population face à l’insécurité et à exiger des réponses concrètes de la part des autorités », soulignent la société civile et le CPJ du Haut-Uélé.

La société civile et le CPJ espèrent que cette mobilisation favorisera l’ouverture d’un dialogue constructif avec les autorités provinciales et les responsables des services de sécurité, en vue de dégager des solutions durables à la crise sécuritaire qui préoccupe la population.

Les deux organisations renouvellent enfin leur appel à la population d’Isiro afin qu’elle observe ces deux journées d’action dans la paix et la discipline, dans l’objectif de faire valoir ses revendications tout en contribuant à la recherche de solutions à l’insécurité.

Armathe Manzeke Asomolego

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