
Le passage de Giro Goldfields SARL de la phase d’exploration à celle d’exploitation minière a été présenté comme un tournant majeur lors de l’atelier consacré au processus de délocalisation et de réinstallation de la communauté de Giro, dans la chefferie de Mari-Minza, territoire de Watsa.
Pour la journée de ce vendredi 11 septembre, les échanges ont porté sur les droits des populations affectées ainsi que sur les informations recueillies concernant les catégories de maisons identifiées, afin de permettre aux habitants de mieux comprendre le processus de délocalisation.
Selon le directeur pays et chef du projet de la société Giro GoldFields Thomas Bartel, cette évolution aura des répercussions sur les communautés locales, les exploitants miniers artisanaux, les familles, ainsi que sur plusieurs acteurs économiques qui dépendent des activités minières.

Ces changements pourraient notamment concerner les commerçants,les conducteurs de taxis, les propriétaires d’hôtels et de bars, ainsi que d’autres prestataires de services ayant développé leurs activités autour de l’exploitation artisanale.
« Tout le monde sait que le pays a besoin de développement, et le développement s’accompagne naturellement du changement », a souligné Thomas Bartel à VisionActu.net, appelant à une meilleure préparation des différentes catégories de personnes concernées par cette transition.
Le directeur pays de Giro Goldfields SARL a également rendu hommage à deux personnalités décédées : feu Gaspard Senze Menge, ancien chef du groupement Bugutali, et M. Kameni Degaule, responsable de la carrière de Giro. Il a ensuite invité l’assistance à observer une minute de silence en mémoire de leurs contributions à la région et de leur collaboration avec la société.
James Paluku

