Watsa, Haut-Uélé — Le chargé de communication de la chefferie de Mari-Minza, Benjamin Angonde Moloru, rejette les accusations portées contre l’entourage de Sa Majesté Jacques Mondogi Tsoga, chef de la chefferie de Mari-Minza. Il qualifie de « non fondées » les allégations selon lesquelles certains agents constitueraient un obstacle à l’accès à l’autorité locale.
Ces accusations ont été formulées par Lekadiano José, vice-coordonnateur de la Société civile Forces Vives de la sous-coordination de la chefferie de Mari-Minza, lors d’une émission diffusée dimanche 4 octobre 2026 sur les antennes de la Radio Communautaire Mari-Minza (RAMA FM).
Selon Lekadiano José, certains agents administratifs faisant partie de l’entourage du chef de chefferie seraient à l’origine d’un blocage empêchant les habitants et les membres de la Société civile d’accéder directement à l’autorité locale.
Réagissant à ces déclarations, Benjamin Angonde Moloru affirme qu’à sa connaissance, aucune démarche officielle n’aurait été entreprise par les membres de la Société civile pour solliciter une audience auprès du chef de chefferie. Il rappelle que l’autorité coutumière reçoit les habitants sans distinction.
Le chargé de communication soutient également que le vice-coordonnateur de la Société civile ne répondrait pas régulièrement aux invitations de l’autorité coutumière, notamment celles relatives aux réunions du Comité local de développement ainsi qu’aux réunions élargies de sécurité.
« Accuser l’entourage du chef de chefferie, c’est accuser le chef lui-même auprès des instances supérieures », a martelé Benjamin Angonde Moloru.
Il appelle par ailleurs les membres de la Société civile Forces Vives à assumer leurs responsabilités et à privilégier le dialogue avec les autorités locales. Selon lui, cette approche permettrait d’éviter les accusations susceptibles d’alimenter les incompréhensions au sein de la communauté.
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