L’inquiétude monte dans le territoire de Watsa. Ces dernières semaines, plusieurs incendies dévastateurs ont été signalés à travers la région, particulièrement dans le secteur de Gombari et la chefferie des Mari-Minza, en province du Haut-Uele. Des familles entières se retrouvent aujourd’hui sans abri, alors que le bilan des pertes matérielles ne cesse de s’alourdir.

Face à cette situation préoccupante, le notable Benjamin Tauli sort du silence et lance un appel pressant à la vigilance. Il invite les habitants, ainsi que les opérateurs économiques, à redoubler de prudence dans la manipulation des sources de chaleur, particulièrement durant cette période de vulnérabilité.

Monsieur Tauli a tenu à rappeler les mesures édictées par les autorités étatiques pour limiter les risques, notamment l’interdiction des constructions en planches au profit de matériaux durables. Cette décision vise à freiner la propagation rapide des flammes, un phénomène récurrent dans les quartiers où les habitations en bois sont mitoyennes.

Au-delà de la prévention, le notable interpelle directement les autorités compétentes. Il plaide pour une assistance humanitaire urgente en faveur des victimes qui, du jour au lendemain, ont tout perdu. Selon lui, la solidarité provinciale et nationale doit impérativement se manifester pour soulager la détresse des sinistrés.

Le cas le plus récent, survenu à Giro (groupement Bugutali, chefferie des Mari-Minza) dans la nuit du samedi au dimanche 19 avril 2026, illustre l’ampleur du danger. Ce énième drame vient allonger une liste déjà trop longue et souligne l’urgence d’une intervention concrète.

Entre prévention, respect des normes urbanistiques et aide d’urgence, le territoire de Watsa est en attente de solutions fortes. Car derrière chaque brasier, ce sont des vies brisées et une économie locale qui s’effrite.

Cellule de Communication de la Fondation Ben-T

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