Les composantes de la société civile, des notables ainsi que plusieurs leaders communautaires du territoire de Watsa montent au créneau pour dénoncer avec fermeté les récentes nominations d’animateurs au sein de la société civile « Forces vives », qu’ils jugent illégales et contraires aux textes régissant cette structure citoyenne.

Dans une déclaration officielle rendue publique ce jeudi 23 avril 2026, à travers une lettre de consternation dont copies ont été transmises aux autorités compétentes, ces acteurs expriment leur profonde indignation face à ce qu’ils considèrent comme des dérives organisationnelles imputables au coordonnateur provincial.

Selon les signataires, plusieurs irrégularités majeures entachent ces désignations. Ils pointent notamment la nomination de certaines figures politiques au sein d’une organisation censée être apolitique, ainsi que le non-respect flagrant des statuts et règlements internes encadrant son fonctionnement.

Face à cette situation jugée préoccupante, les leaders communautaires formulent une série de recommandations claires. Ils exigent, en premier lieu, l’annulation immédiate desdites nominations, arguant que leur auteur ne dispose ni de la légitimité ni de la qualité requise, étant en situation de dépassement de mandat.

En outre, ils préconisent la mise en place urgente d’un comité de crise chargé de conduire, dans un délai raisonnable, un processus électoral transparent en vue de l’installation d’une nouvelle coordination territoriale crédible à Watsa.

Les signataires mettent en garde contre toute inertie des autorités compétentes. Ils préviennent que le non-respect de leurs recommandations pourrait entraîner des actions de protestation, allant jusqu’à la fermeture du bureau de la société civile « Forces vives » dans le territoire.

Enfin, ces leaders lancent un appel pressant aux autorités afin qu’une suite diligente soit donnée à leur requête dans un délai n’excédant pas 48 heures, dans l’objectif de restaurer la légalité, la crédibilité et la cohésion au sein de cette structure citoyenne.

Héritier Moga

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