Monsieur Célestin Patron Atanvo, administrateur assistant du territoire de Watsa chargé des questions administratives et politiques, a effectué une mission sécuritaire dans le secteur de Gombari afin d’évaluer la situation sécuritaire et d’échanger avec les différentes composantes de la communauté locale.
Cette rencontre a réuni les responsables de la société civile, les représentants des confessions religieuses, les autorités coutumières ainsi que les membres des comités locaux de sécurité. Selon l’autorité territoriale, cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’application des dispositions légales relatives à l’organisation et au fonctionnement des comités provinciaux et locaux de sécurité, lesquelles recommandent la tenue régulière de réunions d’évaluation de la situation sécuritaire.
Au cours des échanges, les participants ont analysé les défis sécuritaires actuels, notamment les conséquences des affrontements signalés dans la région de Mungbere ainsi que la propagation de fausses informations sur les réseaux sociaux. Les autorités ont insisté sur la nécessité de privilégier les canaux officiels de communication afin d’éviter la diffusion de rumeurs susceptibles de semer la panique au sein de la population.
« La situation demeure sous contrôle. Nous demandons à la population de faire preuve de vigilance et de ne pas relayer des informations non vérifiées qui alimentent l’inquiétude collective », a déclaré l’administrateur assistant Célestin Patron Atanvo à Visionactu.net
La réunion a également permis d’aborder la problématique de l’accueil des personnes déplacées en provenance de Mungbere, Apodo et Sokopa. Les participants ont convenu de mettre en place des mécanismes d’identification et de localisation des déplacés hébergés dans les familles d’accueil, les églises, les écoles ainsi que dans d’autres structures communautaires.
Par ailleurs, les autorités ont annoncé le renforcement du suivi et du contrôle des informations diffusées sur les réseaux sociaux. Toute personne détenant des informations relatives à la sécurité est invitée à les transmettre directement aux services compétents afin d’en permettre la vérification et le traitement approprié.
James Paluku

