
Le coordonnateur de la Commission de relocalisation de la population affectée par le projet de Giro, M. Emmanuel Mbolihigie Yuk, a rejeté les accusations formulées par certains habitants concernant les frais exigés aux retardataires pour la récupération des macarons. Il qualifie ces déclarations de « calomnieuses » et estime qu’elles constituent un manque de reconnaissance envers les efforts consentis par la commission dans l’accompagnement des personnes concernées par le processus.
Selon lui, les personnes affectées avaient bénéficié d’un délai bien défini pour retirer leurs macarons.
« Ceux qui n’ont pas respecté le délai fixé pour la remise des macarons ne devraient normalement plus se retrouver dans cette procédure. Malgré cela, la commission a continué à ouvrir ses portes pour permettre aux retardataires de régulariser leur situation », a déclaré M. Emmanuel Mbolihigie Yuk à visionactu.net
Le coordonnateur de la commission a également appelé les habitants concernés à éviter les accusations sans fondement et à privilégier le dialogue avec les services compétents afin de mieux comprendre les différentes étapes du processus de relocalisation.
La Commission de relocalisation réaffirme son engagement à poursuivre sa mission dans le respect des orientations établies, tout en invitant la population affectée par le projet à faire preuve de responsabilité et de collaboration pour la réussite de cette opération.
James Paluku

