À Wanga, dans le secteur de Gombari, territoire de Watsa, dans la province du Haut-Uele, le service de l’Urbanisme et Habitat a organisé, jeudi 13 août 2026, une réunion de sensibilisation à l’intention de plusieurs leaders communautaires du centre-négoce de Wanga.
La rencontre a réuni notamment des chefs de cellules, des chefs de groupements, un représentant du chef de secteur, ainsi que des représentants de certaines structures économiques locales, dont la Fédération des entreprises du Congo (FEC) et la Fédération nationale des petites et moyennes entreprises du Congo (FENAPEC).
Selon l’ingénieur Léon Toléa, chef d’antenne de l’Urbanisme et Habitat, cette rencontre avait pour objectif de sensibiliser les participants sur le rôle et l’importance de ce service dans le processus d’urbanisation.
Au cours des échanges, l’ingénieur Léon Toléa a notamment insisté sur la nécessité de distinguer les missions de l’Urbanisme et Habitat de celles du Cadastre. Il constate que ces deux services sont souvent confondus par la population du centre Wanga.
« Le Cadastre relève d’un autre ministère, celui des Affaires foncières. Nous, à l’Urbanisme et Habitat, nous dépendons d’un autre ministère », a-t-il précisé à Visionactu.net, appelant les responsables locaux et la population à mieux comprendre les attributions de chaque service.
Concernant l’urbanisation du centre Wanga, le responsable de l’Urbanisme et Habitat estime qu’une planification adéquate est indispensable pour accompagner le développement de cette agglomération en pleine croissance.
Il plaide notamment pour une meilleure organisation des avenues et des parcelles afin de faciliter la circulation des habitants et l’accès aux différentes zones résidentielles. Selon lui, une urbanisation bien pensée contribuerait également à améliorer l’accueil des visiteurs et les conditions de vie de la population.
L’ingénieur Léon Toléa appelle ainsi les autorités locales, les responsables communautaires et la population à s’impliquer davantage dans le processus d’urbanisation du centre Wanga. Il estime que la collaboration entre les différents acteurs est nécessaire pour parvenir à une organisation harmonieuse de l’espace urbain et prévenir les difficultés liées à l’occupation désordonnée des parcelles ainsi qu’à l’impraticabilité de certaines voies.
James Paluku

