La ministre provinciale de l’Environnement du Haut-Uele, Wivine Tongu, a officiellement lancé, ce mercredi 2 septembre 2026 à isiro, un atelier interprovincial consacré à la formulation d’un projet axé sur la performance environnementale et la résilience communautaire.

Cette rencontre rassemble les parties prenantes de deux provinces de la République démocratique du Congo, à savoir le Haut-Uélé et le Bas-Uélé, autour des enjeux liés à la protection de l’environnement, à la gestion durable des ressources naturelles et au renforcement de la résilience des communautés face aux défis environnementaux et climatiques.

L’atelier offre un cadre de concertation entre les autorités provinciales, les experts, les acteurs techniques et les différentes parties prenantes. Les participants s’emploient notamment à identifier les priorités et à définir des orientations communes en vue de l’élaboration d’un projet adapté aux réalités des deux provinces.

Prenant part à ces assises, le chef de la délégation venue de Kinshasa, le professeur Paul Dontsop Nguezet, a présenté l’expertise ainsi que les perspectives de collaboration de l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA). C’est une institution de recherche à but non lucratif spécialisée dans les innovations agricoles. Ses interventions portent notamment sur l’amélioration des systèmes agricoles, la sécurité alimentaire, la réduction de la pauvreté, la gestion durable des ressources naturelles et le renforcement de la résilience face aux changements climatiques.

En République démocratique du Congo, cette structure intervient déjà dans le renforcement des systèmes agricoles et la promotion d’une agriculture plus productive et résiliente.

À travers cet atelier, les deux provinces souhaitent mutualiser leurs expériences et leurs priorités afin de concevoir un projet susceptible d’apporter des réponses concrètes aux défis environnementaux auxquels sont confrontées les communautés locales.

La démarche vise notamment à concilier la protection de l’environnement, le développement communautaire et l’amélioration des moyens de subsistance des populations.

Pour les participants, la formulation d’un tel projet constitue une opportunité de renforcer la coopération interprovinciale et de mobiliser davantage de partenaires techniques et financiers autour des enjeux environnementaux.

Le lancement officiel de ces travaux par la ministre provinciale de l’Environnement, Wivine Tongu, témoigne de la volonté des autorités du Haut-Uélé d’inscrire la protection de l’environnement et la résilience des communautés parmi les priorités du développement provincial.

Les conclusions de l’atelier devraient contribuer à établir les bases d’un projet structuré, prenant en compte les réalités du Haut-Uélé et du Bas-Uélé, et susceptible de favoriser durablement la préservation des ressources naturelles ainsi que l’amélioration du bien-être des populations.

Armathe Manzeke Asomolego

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